Pourquoi partir si l’on a envie de rester encore un peu et pourquoi rester quand le besoin se fait de changer de quartier ?


Bernard Moitessier

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Prénom : Cambodge, nom : Angkor (par Jesús Sastre)

Après une très récente (1975-9) révolution sanglante, on peut à présent renouer avec son magnifique passé et ses ruines khmers. C’est un tout petit pays entouré de pays plus puissants et d’un géant : les voisins chinois, vietnamiens et thaïlandais vont au Cambodge en touristes maintenant, comme les voyageurs occidentaux.
Les cambodgiens, un peuple qui regarde vers l’avenir et qui essaye de sortir de la précarité par le travail, la gentillesse, le savoir-faire et aussi la résignation très boudhiste. On est arrivés à la capitale Phonm Penh et dans le centre-ville on ne sent pas qu’il y a 1,6 millions d’habitants. À Battambang, grenier du Cambodge, on a gouté au riz et au coco, et avec un hors-bord on est partis pour Siem Reap en traversant le lac Tonlé Sap, pour visiter une dizaine des plus de 250 temples d’Angkor. On est arrivés à Sihanoukville en avion, qui devrait s’appeler Casinoville et on a fui vers l’île de Koh Rong. Les villes côtières de Kampot nous ont montré leur poivre et leur sel et à Kep on a mangé du crabe et encore du crabe.

 

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